Pourquoi rien ici ne se copie tel quel
Les fichiers de configuration et le code ne sortent pas d'ici sous une forme qui tournerait chez quelqu'un d'autre. Ce qui sort, c'est un fragment découpé à l'échelle d'une fonction, ou l'écart entre la version d'avant un correctif et celle d'après.
L'original porte les marques du système auquel il appartient : des chemins, le nom d'une base de données, ce genre de détail. Une fois ces marques retirées, ce n'est plus quelque chose qui se copie et qui démarre. Ce n'est pas tant une règle qu'on se serait donnée que ce qui reste une fois le retrait fait.
Ce qu'on garde, c'est l'ordre dans lequel ça s'est passé, et un ordre n'est pas une marche à suivre. En faire une marche à suivre supposerait de couper les pistes abandonnées et les décisions qui se sont révélées fausses en cours de route.
Aucune des limites posées ici n'est à mettre sur le compte de l'outil. Ce qui passe et ce qui reste dehors se décident du côté humain : une personne conçoit et tranche en dernier, l'IA prend en charge la rédaction du texte. Rien ne tourne de bout en bout tout seul, et ce qui revient ne repart pas dans le même état.
« La bonne façon de faire » ne sort pas non plus. Un seul dispositif, à un seul endroit, tenu par une seule personne : de quoi écrire ce qui a été monté et ce qui en est sorti, pas de quoi écrire ce qu'il faudrait faire. Passer de l'un à l'autre demanderait des preuves qui ne sont pas là.
Rien ici ne presse. Aucune ligne ne dit qu'il faut s'y mettre maintenant sous peine de rester en arrière. Essayer, et juger ensuite sur ce qu'on a vu, ça suffit largement.